Cet atelier a débuté avec des définitions des concepts, par les intervenants. Pour C. Chaillou, la réalité augmentée, c'est quand on part de la réalité et que l'on y insert des éléments virtuels. La virtualité augmentée, c'est un peu l'inverse : par exemple, sur un modèle de bâtiment virtuel, on ajoute des images du réel. Selon, D. Menga, la réalité augmentée est une extansion de la perception. C'est une représentation arbitraire de la réalité. La virtualité augmentée est représentée, par exemple, par la vidéoconférence du congrès Net 2007, qui apparaît sur Second Life. Des personnes réelles apparaissent sur un environnement virtuel. J-B De La Rivière parle plutôt de réalité virtuelle. Il s'agit en fait d'une adéquation entre un environnement tangible et un environnement virtuel, lorsque l'utilisateur y est immergé par le son, l'image...Entre les deux mondes, il y a beaucoup d'applications possibles. Selon F. Gruson, la réalité augmentée est l'ajout d'une information sur une image réelle.

Différents exemples nous on été exposés, afin d'illuster ces propos. On ne parle plus d'IHM (Interaction Homme Machine), mais d'IHE (Interaction Homme Environnement). Par exemple, on peut visualiser les effets du changement climatique dans une ville en 2006. On peut y voir une certaine réalité, les conséquences de cet actes,...

Autre exemple, il est possible de coupler des images fixes et des images animées en 3D, pour l'aménagement d'un territoire. On y mélange des images de synthèse avec des photographies aériennes. Une ville en 3D est d'ailleurs le nouveau service des Pages Jaune.

La réalité augmentée et la virtualité augmentée, peuvent également servir pour géolocaliser une information (annuaire électronique), pour la défense et la sécurité, ou encore pour un projet sur la navigation routière.

Article rédigé par Anne-Cécile Meurisse et Claire Jacquot.